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Votre WhatsApp traduit, gratuitement

Vos données

Pour traduire une conversation, il faut en lire le texte. Voici exactement ce que l’app garde de votre WhatsApp, ce qui part de votre navigateur, ce qui en est fait, et ce qui n’en sort jamais.

01En bref

  • L’app Okiko (WhatsApp), si vous l’utilisez : elle se connecte à votre compte WhatsApp comme un appareil connecté, que vous validez vous-même dans WhatsApp. Pour vous montrer vos discussions et les traduire, le serveur d’Okiko détient les clés de cet appareil, reçoit vos messages et lit chacun le temps de le traduire. Ce n’est donc pas un chiffrement de bout en bout entre vous et vos contacts. Vos conversations sont chez vous : l’historique est copié sur votre appareil, le serveur n’en garde que les 30 derniers jours (le temps de vous les remettre) et les photos, vocaux et documents n’y restent que quelques heures, chiffrés sur son disque. « Se déconnecter de WhatsApp » délie l’appareil et efface tout ce qui vient de votre WhatsApp, sur le serveur comme sur l’appareil (détail ci-dessous).
  • Le compte : l’extension s’utilise sans compte ; sans compte ni abonnement, Okiko ne connaît ni votre nom, ni votre adresse e-mail, ni votre numéro. L’app, elle, demande un compte Okiko. Un compte garde votre adresse e-mail, le nom de vos appareils et les noms de profil que vous choisissez d’y associer, ainsi que la page du site par laquelle vous êtes arrivé (pour savoir ce qui présente bien Okiko ; gardée en local sur votre appareil tant que vous n’avez pas de compte) ; vos messages ne sont gardés que si vous connectez votre WhatsApp à l’app ou branchez l’espace abonné (ci-dessous), jamais vos identifiants Tinder ou WhatsApp.
  • Les Rencontres, seulement si vous créez un profil et l’activez : votre profil (prénom, âge, genre, ce que vous recherchez, photos, textes, langues, ville) est montré aux autres membres ; jamais votre adresse e-mail, votre numéro ni votre position — seulement une distance arrondie. « Quitter les Rencontres » efface tout (détail ci-dessous).
  • L’Agenda, si vous l’utilisez : vos événements, vos tâches et vos réglages sont gardés sur le serveur d’Okiko, à vous seul. Seul le texte d’UN message que vous choisissez d’analyser est envoyé à un modèle d’IA (détail ci-dessous).
  • Dans Chrome, un message reçu s’affiche d’abord traduit sur votre ordinateur, par le traducteur intégré au navigateur.
  • Les messages reçus (traduction en contexte), vos réponses et la relecture par l’IA passent par le serveur d’Okiko puis par des services d’IA. Ces textes ne servent qu’à traduire : ni revente, ni publicité, ni profilage.
  • Chaque traduction est gardée pour ne jamais être refaite, et effacée après 14 jours sans usage.
  • Sur WhatsApp, dans Chrome, une conversation déjà dans votre langue ne quitte pas votre ordinateur.
  • Le carnet (Tinder et WhatsApp) vit dans votre navigateur : ni ses fiches, ni vos notes, ni les photos qu’il lit ne sont envoyées au serveur — sauf si vous choisissez de brancher votre compte à votre espace abonné (ci-dessous).
  • L’espace abonné en direct, si vous le branchez vous-même : Okiko garde alors sur son serveur la session de votre compte et vos conversations, pour vous les montrer même onglets fermés. WhatsApp se branche sans extension, directement depuis l’espace : vous donnez votre numéro, WhatsApp vous demande de taper un code (Appareils connectés → Connecter un appareil), et Okiko devient un appareil connecté, comme WhatsApp Web. Tinder se branche depuis l’extension (son jeton n’est lisible que sur tinder.com) ; Tinder peut détecter un accès serveur et suspendre le compte. Les messages de ces conversations y sont traduits dans la langue de votre espace, par les mêmes modèles que l’extension, et leur traduction est gardée avec eux ; une conversation déjà dans votre langue n’est confiée à aucun modèle. Dans les deux cas c’est votre choix, réversible à tout moment : « Couper » délie l’appareil et efface la session et les conversations gardées.
  • L’abonnement Premium, si vous le prenez : le paiement se fait chez Stripe, et Okiko ne voit jamais votre carte ; l’éditeur garde votre adresse e-mail, votre nom et vos factures.
  • Ce site ne mesure pas son audience, et ses pages ne déposent aucun cookie ; l’app n’utilise que deux cookies strictement nécessaires : votre session et l’identifiant de l’installation.
  • Le verrouillage de l’app (facultatif, appareil par appareil) : votre code est gardé haché (jamais en clair) ; Face ID ou votre empreinte restent sur votre appareil — le serveur ne garde qu’une clé publique pour vérifier qu’il s’agit bien de lui. Se déconnecter de l’appareil efface son verrou.

02Qui est responsable

Cyril Daphniet, entrepreneur individuel, régime de la micro-entreprise (SIREN 520 332 735), 32 rue Roger Salengro, 92130 Issy-les-Moulineaux, édite Okiko et en est responsable de traitement. Contact : contact@gridcrm.fr.

03L’app Okiko et votre WhatsApp

Comment elle se connecte. L’app (okiko.app/app) se connecte à votre compte WhatsApp comme un appareil connecté, à la manière de WhatsApp Web : vous validez vous-même la connexion dans WhatsApp (Appareils connectés › Connecter un appareil), par un QR code ou un code de 8 caractères. Sans ce geste, aucun appareil n’est connecté. Okiko n’est pas une application de WhatsApp et n’est pas affiliée à WhatsApp ni à Meta.

Ce que le serveur d’Okiko détient, tant que WhatsApp est connecté :

  • les clés de l’appareil connecté, que WhatsApp confie à tout appareil connecté pour qu’il puisse lire et envoyer vos messages. Elles ne sont lisibles que par le relais d’Okiko et ne sont transmises à personne ;
  • vos discussions, pour 30 jours au plus : les messages reçus et envoyés (personnes et groupes), leur traduction, les réactions, les réponses, les accusés de lecture. Votre historique est copié sur votre appareil (stockage de l’app, jamais envoyé ailleurs) ; dès que votre appareil a fini cette copie, ce qui date de plus de 30 jours est effacé du serveur. Le dernier message de chaque discussion reste, pour que la liste s’affiche. Le serveur garde aussi l’état de chaque discussion (archivée, épinglée, en sourdine) et les noms, numéros et photos de profil de vos contacts et de vos groupes ;
  • les photos, vidéos, vocaux et documents, le temps de vous les remettre : chiffrés sur le disque du serveur, ils en sont effacés deux heures après leur dernier affichage. L’appareil garde ceux que vous avez ouverts (jusqu’à 25 Mo chacun) ; un média plus vieux que cela se redemande à WhatsApp tant que WhatsApp le garde ;
  • une mémoire de travail de la traduction : les textes récemment traduits, pour ne pas payer deux fois la même traduction, effacés au bout de 14 jours sans usage ;
  • vos réglages de l’app : votre langue, le thème, l’envoi par la touche Entrée, l’aperçu de la traduction, les notifications ;
  • si vous activez les notifications, l’abonnement de votre appareil aux notifications : une adresse fournie par le service de notification de votre navigateur ou de votre téléphone ;
  • votre position, seulement quand vous l’envoyez dans une discussion (menu de la pièce jointe, « Position ») : elle part à votre contact comme un message, et reste dans la discussion comme les autres messages. L’app ne suit jamais votre position ;
  • votre profil Okiko, si vous le remplissez (Paramètres › Profil) : où vous êtes — une ville que vous choisissez, ou votre position si vous acceptez de la donner, arrondie à environ 1 km, qui nomme votre ville et sert à calculer des distances (l’app ne la suit jamais, et vous la retirez d’un toucher) —, les langues que vous parlez, et qui voit votre lieu : personne par défaut ; si vous le choisissez, votre pays ou votre ville, et seulement aux abonnés d’Okiko à qui vous avez déjà écrit sur WhatsApp, jamais votre position. Le pays de votre numéro n’est jamais pris pour votre lieu ;
  • le lieu de vos contacts, pour vos filtres et leurs infos : le pays de l’indicatif de leur numéro (un simple indice), la dernière position qu’ils vous ont envoyée, ce que vous indiquez vous-même, ce qu’ils ont choisi de montrer sur leur propre profil Okiko et — seulement si vous le demandez, dans une discussion traduite — ce qu’ils disent de leur lieu, lu par un modèle d’IA. Ce lieu n’est montré qu’à vous et n’est jamais mis en commun avec d’autres abonnés ; les distances vous arrivent arrondies, jamais des coordonnées ;
  • vos filtres enregistrés (leur nom et leurs critères) ;
  • rien de votre carnet d’adresses : « Choisir dans mes contacts » (Android) ouvre le carnet du téléphone, et seul le numéro que vous touchez sert à ouvrir la discussion. Ce qu’une autre app partage vers Okiko reste dans votre téléphone jusqu’à ce que vous l’envoyiez ;
  • les restrictions de WhatsApp, s’il en pose une sur votre compte : son début, sa fin et le motif donné par WhatsApp — pour vous le dire, ne pas reconnecter avant la fin, et ne pas vous facturer ce temps perdu. Pour la même raison, le serveur compte vos envois de la dernière heure et de la dernière journée (garde-fous contre ce que WhatsApp sanctionne) ;
  • votre session (cookie oki_s) et l’identifiant de l’installation (cookie oki_a), qui gardent l’app connectée à votre compte.

Pourquoi. Pour vous montrer vos discussions, même téléphone éteint ; traduire dans votre langue ce qui est écrit dans une autre, et dans la langue de la personne ce que vous écrivez ; envoyer vos messages ; vous prévenir d’un message ; trier et filtrer vos discussions (pays, ville, distance, langue). Rien d’autre : ni revente, ni publicité, ni profilage à d’autres fins que les vôtres. Pour ce qui vous concerne, la base est l’exécution du service que vous avez demandé (article 6.1.b du RGPD) ; pour les messages et les informations de vos contacts, l’intérêt légitime (article 6.1.f) : vous permettre de lire et de comprendre ce qu’ils vous écrivent.

Où. Sur les serveurs de l’éditeur, loués à Hostinger International Ltd et situés en France. Le texte à traduire (messages, légendes, vos réponses) passe aussi par les services de traduction listés plus bas, sans votre nom ni votre numéro. Les notifications passent par le service de notification de votre navigateur ou de votre téléphone (Google, Apple, Mozilla ou Microsoft), chiffrées selon la norme Web Push : il les achemine sans pouvoir en lire le contenu. Dans l’app iPhone de l’App Store, elles passent par le service de notification d’Apple (APNs), sur une connexion chiffrée mais sans ce chiffrement de bout en bout : Apple reçoit le nom de la discussion et le début du message qu’il affiche.

Combien de temps. Tant que WhatsApp est connecté. « Se déconnecter de WhatsApp », dans l’app, délie l’appareil et efface aussitôt tout ce qui est gardé pour votre compte : clés, discussions, messages, médias, contacts. Si l’appareil est délié du côté de WhatsApp (depuis votre téléphone, ou parce que votre téléphone ne s’est pas connecté pendant environ 14 jours), Okiko ne reçoit plus rien ; « Se déconnecter de WhatsApp » efface alors ce qui reste. La mémoire des traductions du relais, qui ne garde qu’un texte et sa traduction, sans rien qui vous désigne, suit sa règle générale (ci-dessous).

Votre profil (lieu, langues, qui le voit) et vos filtres enregistrés restent attachés à votre compte Okiko : vous les changez ou les effacez dans l’app, à tout moment.

Supprimer votre compte efface tout cela d’un coup, et le compte lui-même : voir Supprimer votre compte.

Qui y accède. Vous, depuis l’app connectée à votre compte ; le relais d’Okiko, qui les traite automatiquement pour les afficher et les traduire ; les services de traduction, pour le seul texte à traduire. L’éditeur, administrateur des serveurs, pourrait techniquement y accéder : il ne le fait pas, sauf à votre demande pour un dépannage ou sur obligation légale. Personne d’autre.

Ces messages sont aussi ceux de vos contacts : comme dans WhatsApp, gardez-les pour vous. Et n’écrivez rien, dans une discussion traduite, que vous ne confieriez pas à un service en ligne.

04Les Rencontres

Rien sans votre accord. Tant que vous ne créez pas de profil, vous n’êtes pas dans les Rencontres et Okiko n’y traite rien vous concernant. En le créant, vous donnez votre accord exprès : ce que vous recherchez peut révéler votre orientation sexuelle, une donnée sensible (article 9.2.a du RGPD). Vous le retirez à tout moment en quittant les Rencontres.

Ce qui est gardé : votre prénom, votre date de naissance (seul votre âge est montré), votre genre et ce que vous recherchez, vos photos (réduites et débarrassées de leurs métadonnées, dont la position GPS, puis chiffrées sur le disque du serveur), votre bio, vos réponses, vos centres d’intérêt, vos langues, votre ville et votre pays (et, en mode voyage, la ville choisie et la date de fin, montrées sur votre profil) ; si vous l’activez, votre position arrondie à environ un kilomètre, pour calculer des distances ; vos préférences de découverte ; vos likes et vos « passer » ; vos matchs et vos messages avec eux (textes, photos nettoyées comme celles du profil, messages vocaux et leur transcription), et leur traduction ; vos blocages et signalements.

Qui le voit : les autres membres voient votre profil (jamais votre e-mail, votre numéro ni votre position : une distance arrondie) tant qu’il est actif ; vos messages, seule la personne avec qui vous avez matché. Votre numéro WhatsApp n’est montré à un match que si vous l’acceptez tous les deux. Les textes d’un profil et les messages passent par les services de traduction, comme le reste de l’app ; un message vocal passe aussi par un service de transcription, pour que votre match lise ce que vous dites dans sa langue. Les idées de message (✦) sont écrites par les mêmes modèles d’après le profil de la personne et votre discussion, et ne sont pas gardées. Un message qui parle d’argent, d’un lien ou d’aller ailleurs affiche un conseil de prudence à qui le reçoit : le relais le reconnaît par des mots clés, sans rien garder ni prévenir personne. Un appel vidéo n’est possible que si vous l’avez accepté tous les deux dans ce match ; l’image et le son vont directement d’un appareil à l’autre (ou, si votre réseau l’exige, par notre relais de connexion, sans être lus ni enregistrés) : seuls l’heure, la durée et l’issue de l’appel entrent dans votre discussion. Si vous activez les sous-titres traduits pendant un appel, votre voix est transcrite par votre navigateur (Chrome et Android : par les serveurs de Google ; Safari : par ceux d’Apple), puis chaque phrase passe par nos services de traduction pour s’afficher chez l’autre dans sa langue ; ni la phrase ni sa traduction ne sont gardées. L’éditeur lit un profil ou une discussion seulement quand ils lui sont signalés.

La vérification du profil (facultative) : si vous la demandez, vous prenez un selfie en direct avec la caméra de l’app, en imitant un geste tiré au hasard. Ce selfie est chiffré sur le serveur et vu seulement par l’éditeur, qui le compare à l’œil à vos photos — sans reconnaissance faciale ni empreinte biométrique — puis il est effacé dès la décision. Restent le badge « vérifié » (montré sur votre profil tant qu’une des photos comparées y figure) ou, en cas de refus, son motif, visible de vous seulement.

Votre voix (facultative) : si vous enregistrez une présentation vocale (30 secondes au plus), elle est gardée chiffrée sur le serveur et écoutée par les membres des Rencontres qui voient votre profil ; elle passe par le service de transcription, et ce qu’elle dit est traduit pour chaque lecteur comme le reste de votre profil. « Supprimer » l’efface aussitôt, comme quitter les Rencontres.

Prévenir un proche d’un rendez-vous : le message (qui, quand, où, l’heure à laquelle vous donnerez des nouvelles, et la photo de votre match si vous la joignez) est préparé sur votre appareil et ne va qu’à la personne que vous choisissez — par la feuille de partage de votre téléphone, par copier-coller, ou dans une de vos discussions WhatsApp comme n’importe quel message. Okiko n’en garde rien, et votre match n’en sait rien.

Les options (Boost, flammes, likes prioritaires, mode discret) : ce que vous avez acheté et ce qu’il en reste, les options en cours et leurs dates, et, pendant un Boost, les membres à qui votre profil a été montré — pour vous dire combien de personnes l’ont vu, jamais qui ; ce décompte est effacé 30 jours après la fin du Boost. Le paiement se fait chez Stripe, comme l’abonnement. Vos achats restent si vous quittez les Rencontres (vous les avez payés) et sont effacés avec votre compte.

Combien de temps : tant que votre profil existe. La pause le retire des découvertes sans rien effacer ; « Quitter les Rencontres » (ou supprimer votre compte) efface aussitôt profil, photos, likes, matchs et messages — vos matchs voient la discussion disparaître. Annuler un match efface la discussion pour les deux. Un message que vous retirez disparaît aussitôt pour vous deux ; il reste 30 jours sur le serveur, lisible seulement par l’éditeur si la discussion lui est signalée, puis il est effacé avec sa photo ou son vocal. Seuls les signalements reçus par un profil et les blocages posés par les autres membres sont gardés après un départ, un an au plus, pour qu’un profil signalé ne puisse pas revenir comme neuf.

05L’Agenda

Ce qui est gardé, si vous utilisez l’Agenda (gratuit, comme le reste de l’app) : vos calendriers et vos listes de tâches ; vos événements (titre, notes, lieu, dates et fuseau, répétition, rappels, couleur, lien de visioconférence, noms et adresses e-mail des participants que vous saisissez vous-même) ; vos tâches (échéance, priorité, étiquettes, sous-tâches) ; le lien éventuel vers une discussion ou un message (son identifiant, jamais son texte) ; vos réglages de l’Agenda (début de semaine, fuseau, heures de travail, rappels par défaut, résumé du matin, pays des jours fériés) ; la planification de vos rappels ; et, si vous en créez un, le jeton secret de votre lien d’abonnement. Les jours fériés sont calculés, jamais gardés.

Où et pour qui : sur le serveur d’Okiko, au nom de votre compte (et non d’un numéro WhatsApp), lisibles de vous seul et de l’éditeur pour un dépannage que vous demandez. Rien n’est partagé, sauf ce que vous décidez vous-même : le lien d’abonnement est un secret, en lecture seule, que vous donnez à un autre agenda ; quiconque le possède peut lire votre agenda, et « renouveler le lien » le révoque aussitôt. Okiko n’envoie jamais d’invitation à votre place : partager un événement, c’est écrire dans une discussion, de votre geste.

Ce qui est envoyé à un modèle : vos titres, vos notes et vos événements ne sont jamais traduits ni envoyés à un modèle. Une seule exception, que vous déclenchez : « Ajouter à l’agenda » sur un message envoie le texte de CE message (et la date du jour, votre fuseau) à un modèle d’IA, pour y repérer une date ou une heure ; vous relisez toujours la proposition avant d’enregistrer, et ce que l’Agenda garde est l’événement que vous enregistrez, avec le lien vers le message d’origine. Les notifications de rappel passent par le service de notifications de votre appareil, comme les autres notifications de l’app.

Combien de temps, et l’effacer : tant que votre compte existe, ou jusqu’à ce que vous supprimiez un élément. « Tout effacer » dans les réglages de l’Agenda supprime événements, tâches, calendriers, listes et lien d’abonnement ; « Supprimer mon compte » efface tout l’Agenda avec le reste. « Se déconnecter de WhatsApp » n’y touche pas : l’Agenda n’est pas à WhatsApp. Vous pouvez aussi exporter votre agenda au format iCalendar (.ics).

Ces données servent à la fonction que vous avez demandée (article 6.1.b du RGPD).

06Ce que l’extension envoie

L’extension ne s’active que sur tinder.com et web.whatsapp.com, et ne lit que la conversation ouverte à l’écran.

Sur votre ordinateur d’abord. Dans Chrome (version 138 ou plus récente, sur ordinateur), un message reçu s’affiche aussitôt traduit par le traducteur intégré au navigateur, avec des modèles que Chrome télécharge une fois pour toutes. Chrome reconnaît aussi, sur place, la langue du message. Cette première version est ensuite remplacée par celle de l’IA d’Okiko, qui lit la conversation : le message part donc aussi au relais (ci-dessous).

Selon ce que vous utilisez, l’extension envoie au relais d’Okiko (okiko.app) :

  • pour traduire un message reçu (même déjà traduit sur votre ordinateur, pour la traduction en contexte) : son texte, les six messages précédents de la conversation (pour le contexte, jamais traduits), votre langue et, si vous l’avez précisé, votre genre (pour les accords) ;
  • pour vos réponses : le texte que vous vous apprêtez à envoyer, quand la traduction à l’envoi est active ;
  • pour deviner la langue d’une conversation neuve (Tinder) : le texte du profil affiché à l’écran, c’est-à-dire la bio de la personne ;
  • pour la relecture en arrière-plan, dans une conversation dans une autre langue que la vôtre — même traduite sur votre ordinateur : les derniers messages de la conversation (jusqu’à 120), rattachés à une empreinte calculée dans votre navigateur — jamais au nom, au numéro ni à l’identifiant de la conversation ;
  • pour les idées de réponse, quand vous cliquez sur ✦ : les derniers messages de la conversation et, si le carnet est actif, un court résumé de ce qu’il sait de la personne (utilisé pour la réponse, jamais gardé) ;
  • pour le carnet, si l’option « Analyser par le relais » est cochée (elle l’est d’origine) : le texte du profil ou d’un extrait de la conversation, analysé puis oublié — rien n’est rangé sur le serveur, rien n’est écrit dans ses journaux.

Ce qui ne part jamais : vos photos et celles des profils (le carnet les lit sur votre ordinateur, avec l’IA de Chrome), le carnet lui-même (fiches, notes, étiquettes), vos contacts, vos autres conversations, les noms ou numéros affichés dans l’en-tête. Sur WhatsApp dans Chrome (version 138 ou plus), la langue de chaque conversation est reconnue par le navigateur lui-même : une conversation dans votre langue n’est pas envoyée du tout, ni ses messages, ni vos réponses. Dans les autres navigateurs, cette reconnaissance n’existe pas et les messages reçus sont envoyés à la traduction.

Pendant les phases de réglage, l’extension peut envoyer un diagnostic technique : la structure de la page (balises, positions, couleurs), jamais le texte des messages. Les 80 derniers sont gardés, puis effacés.

07Le carnet

Le carnet tient une fiche par personne à partir de ce qui s’affiche quand vous ouvrez une conversation : sur Tinder, son profil, les messages échangés, le texte et la scène de ses photos ; sur WhatsApp, les messages et les infos du contact que vous ouvrez — seulement pour les conversations dans une autre langue que la vôtre (réglable : toutes, ou aucune), jamais les groupes. C’est une base SQLite dans votre navigateur, dans le stockage réservé au script par Tampermonkey (les pages visitées ne peuvent pas la lire). L’éditeur n’y a aucun accès.

L’analyse du texte (ce qu’elle dit de son travail, de ses goûts, une date à retenir) passe par le relais, qui l’analyse et l’oublie aussitôt — jamais pour une conversation WhatsApp dans votre langue. Option décochée, elle est faite sur votre ordinateur par l’IA intégrée à Chrome (Gemini Nano). Les photos ne sont lues que là : sans cette IA, elles ne sont pas lues.

Vous en êtes seul maître : chaque information se corrige ou se retire, « Oublier cette personne » efface tout ce qui la concerne, l’export produit un fichier SQLite que vous gardez où vous voulez. Ces notes concernent d’autres personnes : gardez-les pour vous, et effacez celles qui ne vous servent plus.

08Le compte Okiko

La connexion. Le compte est demandé par l’app, facultatif pour l’extension. Dans l’app, ou dans le panneau de l’extension (rubrique « Compte »), vous indiquez votre adresse e-mail ; un code à six chiffres, valable 15 minutes, vous y est envoyé depuis bonjour@okiko.app par Brevo (Sendinblue SAS, Paris, France), le service d’envoi de l’éditeur. Pas de mot de passe : le code suffit. La connexion reste dans un cookie de session pour l’app, dans Tampermonkey pour l’extension.

Ce que le compte garde. Votre adresse e-mail ; son état (actif, suspendu ou refusé par l’éditeur) ; vos appareils — le nom que votre navigateur donne de lui-même (par exemple « Chrome 141 · macOS »), la date d’association et de dernier passage ; votre abonnement Premium s’il y en a un, pour qu’il vaille sur tous vos appareils ; les noms de profil Tinder ou WhatsApp que vous associez vous-même, d’un clic (l’extension peut vous proposer celui qu’affiche la page, rien ne part sans votre clic). Jamais un message, un numéro, un identifiant de connexion, un cookie ni un jeton de ces services. Ce que l’app garde quand vous y connectez votre WhatsApp est décrit plus haut.

Le suivi par l’éditeur. L’éditeur suit les comptes dans son outil de gestion (GridCRM, son propre logiciel) : votre fiche y montre l’état du compte, vos appareils et leur dernier passage, si votre WhatsApp est connecté ou non (jamais son contenu ni votre numéro), le nombre de vos envois et textes traduits du jour et de la semaine, et votre abonnement. Il s’en sert pour gérer les comptes, répondre à vos demandes et gérer les abonnements.

Ces données servent au compte que vous avez demandé (article 6.1.b du RGPD). « Se déconnecter de cet appareil » le retire du compte ; « Supprimer mon compte », dans l’app, supprime le compte entier (ci-dessous).

09L’abonnement Premium

L’identifiant d’installation. À sa première ouverture, l’extension crée un identifiant aléatoire, gardé dans Tampermonkey ; il ne dit rien de vous. Il accompagne ses demandes au relais, qui s’en sert pour compter l’usage du jour — un nombre de textes traduits, par identifiant et par adresse IP, jamais les textes — et pour relier à cette installation un abonnement pris depuis le panneau (il le présente pour cela au service d’abonnement de l’éditeur) : la clé revient alors toute seule.

La clé d’accès. Créée au paiement, elle ouvre Premium. L’éditeur la garde pour la vérifier et pouvoir vous la renvoyer ; l’extension la garde dans Tampermonkey. Elle ouvre aussi la gestion de l’abonnement : gardez-la pour vous.

Le paiement, chez Stripe. Votre carte, votre adresse e-mail, votre nom et votre pays se saisissent sur la page de paiement de Stripe (Stripe Payments Europe Ltd, Dublin, Irlande). Okiko ne voit jamais votre carte : Stripe transmet à l’éditeur votre adresse e-mail, votre nom, votre pays et l’état de vos paiements, qu’il tient dans son outil de gestion des abonnements.

L’e-mail de la clé part de bonjour@okiko.app, par le serveur de messagerie de l’éditeur. Votre adresse ne sert qu’à votre abonnement (clé, reçus, informations sur l’abonnement) ; elle n’est ni vendue, ni cédée.

Ces données servent à exécuter l’abonnement que vous avez souscrit (article 6.1.b du RGPD) ; la conservation des pièces comptables répond, elle, à une obligation légale (article 6.1.c).

10Pourquoi, et sur quelle base

Les Rencontres reposent sur votre consentement exprès (articles 6.1.a et 9.2.a du RGPD), donné en créant votre profil et retiré en les quittant ; la modération (signalements, blocages) sur l’intérêt légitime de protéger les membres (article 6.1.f).

Ces textes servent uniquement à vous fournir le service que vous avez installé : traduire vos conversations, relire les traductions, proposer des réponses. Pour vos propres messages, le traitement repose sur l’exécution de ce service (article 6.1.b du RGPD).

Les messages de la personne avec qui vous échangez sont traités sur la base de l’intérêt légitime (article 6.1.f) : vous permettre de comprendre ce qu’elle vous a elle-même écrit. Le traitement est limité au strict nécessaire — le texte, sans identité — et à une conservation courte.

11Combien de temps

  • Traductions (texte d’origine et traduction) : effacées 14 jours après leur dernière utilisation.
  • Conversations gardées pour la relecture (messages et texte de profil lu) : effacées avec leurs relectures après 14 jours sans nouveau message.
  • Idées de réponse : gardées dix minutes en mémoire, jamais écrites sur disque.
  • Le carnet : dans votre navigateur, jusqu’à ce que vous l’effaciez (fiche par fiche, ou en désinstallant le script) ; rien côté serveur, sauf branchement direct (ci-dessous).
  • L’app (WhatsApp) : vos discussions, messages, médias et les clés de l’appareil connecté, tant que WhatsApp est connecté — « Se déconnecter de WhatsApp » les efface aussitôt ; vos réglages de l’app et l’abonnement aux notifications, tant que votre compte existe (les notifications se coupent dans l’app).
  • L’Agenda : vos événements, tâches, réglages et le jeton de votre lien d’abonnement, tant que votre compte existe — « Tout effacer » (réglages de l’Agenda) les efface aussitôt (détail).
  • L’espace abonné en direct (si vous l’avez branché) : la session de votre compte, chiffrée sur le serveur, et vos conversations, jusqu’à ce que vous coupiez le branchement — « Couper » efface aussitôt la session et les conversations gardées.
  • Les Rencontres : votre profil, vos photos, vos likes, vos matchs et vos messages, tant que votre profil existe — « Quitter les Rencontres » les efface aussitôt (détail).
  • Journaux techniques : ceux du serveur web (adresse IP, page demandée, date) 14 jours ; ceux du relais, sans aucun texte de message, 7 jours.
  • Compteur d’usage du jour (par identifiant d’installation et par adresse IP) : 8 jours.
  • Mises à jour instantanées : pendant qu’Okiko est ouverte, l’extension garde une connexion avec le relais, qui la prévient dès qu’une version est publiée. Le relais note alors l’identifiant d’installation, le site ouvert (Tinder ou WhatsApp), la version de l’extension et l’heure du dernier passage : 90 jours.
  • Compte Okiko : tant qu’il existe, et au plus 3 ans après le dernier passage d’un de ses appareils ; un code de connexion non utilisé disparaît au bout de 15 minutes.
  • Abonnement : les données de facturation (nom, adresse e-mail, pays, montants, reçus) 10 ans, durée imposée par l’obligation de conserver les pièces comptables.
  • Les réglages de l’extension (langues, genre, compteurs), son identifiant d’installation et, si vous en avez une, la clé d’accès restent dans votre navigateur, dans le stockage de Tampermonkey. Ils disparaissent si vous désinstallez le script.

12Qui les reçoit

Personne ne les achète, personne ne les reçoit pour de la publicité. Interviennent seulement :

  • Hostinger International Ltd (61 Lordou Vironos Street, 6023 Larnaca, Chypre), qui loue les serveurs de l’éditeur : celui d’Okiko, situé en France, et celui où sont tenus les abonnements ;
  • Stripe Payments Europe Ltd (Dublin, Irlande), qui encaisse l’abonnement si vous en prenez un : il reçoit ce que vous saisissez sur sa page de paiement (carte, adresse e-mail, nom, pays) et le traite aussi selon ses propres règles ;
  • Cloudflare, par lequel transite le trafic de okiko.app (protection du site et chiffrement) ;
  • Brevo (Sendinblue SAS, Paris, France), qui achemine le code de connexion si vous créez un compte Okiko : il reçoit votre adresse e-mail et le message ;
  • le service de notification de votre navigateur ou de votre téléphone (Google, Apple, Mozilla ou Microsoft), si vous activez les notifications de l’app : il achemine chaque notification, chiffrée, sans pouvoir la lire — sauf dans l’app iPhone de l’App Store, où Apple (APNs) reçoit le nom de la discussion et le début du message affichés, jamais le numéro du correspondant ;
  • les modèles de langue qui traduisent et qui reçoivent le texte à traduire (celui de l’extension comme celui de vos discussions dans l’app), avec les quelques messages qui le précèdent, sans aucune information sur vous : Anthropic (Claude), OpenAI (GPT) et Moonshot AI (Kimi) pour les traductions, puis, en secours seulement, Mistral AI, Groq, Google (Gemini), Cloudflare Workers AI et Kilo Code. Okiko passe d’un service à l’autre selon leur disponibilité. Dans une discussion de l’app avec une seule personne, ils reçoivent aussi le pays de l’indicatif de son numéro (« +212, Maroc »), jamais le numéro lui-même : c’est un indice de sa langue et de sa variante ;
  • les traducteurs automatiques gratuits qui reçoivent aussi ce texte. Google (le service de traduction de son extension Dictionnaire pour Chrome) reçoit chaque message reçu à traduire : sa traduction s’affiche dès qu’elle arrive, le temps que les modèles écrivent la leur, et elle fait foi pour les langues rares que les modèles lisent mal (yoruba, amharique, khmer…). iTranslate et MyMemory ne servent qu’en secours. Si même le serveur d’Okiko ne peut rien rendre pour un message reçu, c’est votre navigateur qui le confie directement à Bing Traducteur ou à Google. Même règle : le texte seul, sans rien sur vous ;
  • le fournisseur dont vous collez vous-même la clé gratuite (Google Gemini, Groq ou OpenRouter), si vous le faites : votre navigateur lui envoie alors les messages reçus directement, avec votre quota et sous ses conditions. La clé reste dans Tampermonkey, sur votre appareil ; elle ne passe jamais par le serveur d’Okiko.

Certains de ces services sont établis hors de l’Union européenne, notamment aux États-Unis ; ils encadrent ces transferts par leurs propres garanties (clauses contractuelles types, cadre de protection des données UE–États-Unis pour ceux qui y ont adhéré). Okiko utilise leurs offres gratuites : selon leurs conditions, certains peuvent conserver les textes reçus et s’en servir pour améliorer leurs modèles. N’écrivez donc rien, dans une conversation traduite, que vous ne confieriez pas à un service en ligne.

13Ce site

Les pages de okiko.app ne déposent aucun cookie, ne chargent aucun outil de mesure d’audience ni aucun script tiers, et leurs polices sont servies par le site lui-même. L’app (okiko.app/app), elle, utilise deux cookies strictement nécessaires à son fonctionnement, posés par le relais et illisibles par les scripts de la page : oki_s (votre session, après la connexion par code) et oki_a (l’identifiant de l’installation). Ni publicité, ni mesure d’audience. Il n’y a donc rien à accepter ni à refuser. L’essai de traduction de la page d’accueil envoie le texte saisi au relais, comme l’extension ; il est traité de la même façon. Le site s’affiche dans votre langue : il la lit dans votre navigateur ou dans l’adresse (« ?lang= »), sans rien garder. Ses phrases sont traduites d’avance ; une phrase qui manque est confiée au relais — la phrase du site, jamais rien sur vous. La section Tarifs et les pages d’abonnement lisent l’offre (ouverte ou non, son prix) auprès du service d’encaissement de l’éditeur, supabase.gridcrm.fr : une simple lecture, qui ne transmet rien d’autre que ce qu’exige toute connexion (l’adresse IP). La page de paiement est celle de Stripe, sur son propre site (checkout.stripe.com), avec ses propres règles.

14Sécurité

Tous les échanges sont chiffrés (HTTPS). Le relais tourne sous un compte système dédié, sans droits sur le reste du serveur ; sa base n’est lisible que par lui. Les clés de l’appareil connecté WhatsApp ne sont lisibles que par le relais, et les médias gardés en cache sont chiffrés sur le disque ; la session de l’app est un cookie que les scripts de la page ne peuvent pas lire. Les mises à jour de l’extension sont vérifiées par empreinte (SHA-256) avant d’être chargées. Aucun mot de passe : le compte facultatif s’ouvre par un code à usage unique, et le relais n’en garde que l’empreinte, comme de chaque connexion. Une clé d’abonnement, elle, ouvre Premium et la gestion de l’abonnement (reçus, résiliation) : gardez-la pour vous. Les numéros de carte restent chez Stripe, jamais chez l’éditeur.

15Supprimer votre compte

Pour l’app Okiko (« Okiko – Messages traduits » sur le Play Store et l’App Store), éditée par Cyril Daphniet : vous pouvez supprimer votre compte Okiko et ses données à tout moment.

  • Dans l’app : Paramètres › Compte Okiko › « Supprimer mon compte », puis confirmer. Le lien est aussi sur les écrans d’avant l’app (compte en attente de validation, refusé ou suspendu, WhatsApp pas encore relié).
  • Sans l’app : un e-mail à contact@gridcrm.fr depuis l’adresse de votre compte, objet « Supprimer mon compte » ; c’est fait sous 7 jours et vous recevez une confirmation.

Ce qui est effacé, aussitôt : l’appareil connecté est retiré de votre WhatsApp (ses clés avec), puis vos discussions, messages et leurs traductions, les photos, vocaux et documents en cache, vos contacts, votre journal d’appels, vos réglages, vos appareils et vos abonnements aux notifications, votre agenda (événements, tâches, calendriers, réglages, lien d’abonnement), votre profil des Rencontres (photos, likes, matchs et messages compris), enfin le compte lui-même (adresse e-mail comprise). Un abonnement Premium en cours est résilié.

Ce qui reste, et combien de temps : si vous avez payé Premium, les pièces comptables (factures, reçus) 10 ans, comme la loi l’impose ; la mémoire des traductions du relais, qui ne garde qu’un texte et sa traduction sans rien qui vous désigne, jusqu’à 14 jours ; les journaux techniques, sans le texte des messages, 14 jours au plus.

16Vos droits

Vous disposez d’un droit d’accès, de rectification, d’effacement, de portabilité, d’opposition et de limitation, et vous retirez à tout moment un consentement donné, dans les conditions du RGPD. Écrivez à contact@gridcrm.fr : la réponse arrive sous un mois au plus.

Où que vous viviez. L’éditeur est établi en France : le RGPD s’applique à tous les abonnés d’Okiko, et Okiko vous en accorde les droits quel que soit votre pays. Ils recoupent ceux que reconnaissent les lois de nombreux pays — UK GDPR (Royaume-Uni), nLPD (Suisse), CCPA/CPRA (Californie et autres États américains), LGPD (Brésil), PIPEDA (Canada), Privacy Act (Australie), loi 09-08 (Maroc), POPIA (Afrique du Sud), PDPA (Thaïlande, Singapour), APPI (Japon), PIPA (Corée du Sud), DPDP (Inde), KVKK (Turquie). Okiko ne vend pas vos données personnelles et ne les partage pas à des fins de publicité ciblée ; elle ne vous traite pas autrement parce que vous exercez vos droits. Okiko n’est certifiée par aucun organisme : ce sont des engagements, pas un label.

Transferts hors de votre pays. Les serveurs d’Okiko sont en France. Le texte à traduire part vers des services de traduction, établis parfois hors de l’Union européenne (voir « Qui les reçoit ») : le RGPD encadre ces transferts par des garanties appropriées (clauses contractuelles types), quel que soit le pays où vous vous trouvez.

Sans compte ni abonnement, Okiko ne vous connaît pas : nous ne pouvons retrouver des données qu’à partir du texte d’un message — joignez à votre demande les messages concernés. Avec un compte ou un abonnement, indiquez son adresse e-mail. Pour l’app, « Se déconnecter de WhatsApp » efface vos discussions sans attendre. Vous pouvez aussi saisir l’autorité de protection des données de votre pays (en France, la CNIL : cnil.fr ; au Royaume-Uni, l’ICO ; en Californie, le California Privacy Protection Agency ; au Brésil, l’ANPD ; au Maroc, la CNDP ; en Thaïlande, la PDPC ; au Japon, la PPC).

Okiko est réservée aux personnes majeures, comme les services sur lesquels elle fonctionne. Voir aussi les conditions d’utilisation.

Dernière mise à jour : 11 octobre 2026